lundi 1 janvier 2018

Meilleurs voeux

Voici les voeux de Jacques Brel, le 1er Janvier 1968 (Europe 1) :


« Je vous souhaite de souhaiter.
Je vous souhaite de désirer.
Le bonheur, c’est déjà vouloir.
Comme en droit pénal, l’intention vaut l’action.
Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir.
Et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir
Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence
et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour,
car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux,
car le bonheur est notre destin véritable. »




Nous vous souhaitons une excellente nouvelle année à tous!!

lundi 18 décembre 2017

Voyage 2018

Vous étiez impatients? Eh bien, voici enfin ce que nous ont concocté nos deux chères collègues pour le printemps 2018:

Ville dynamique avec une très grande qualité de vie, son architecture sublime et son ambiance culturelle ne manqueront pas de vous envoûter.



Lovée au coeur de ses remparts, la capitale de la chrétienté au Moyen Âge vous attend, avec le majestueux Palais des Papes, mais aussi avec le charme de ses rues.



Impossible de résumer les attraits de la deuxième commune de France: le Vieux-Port, la Canebière, Notre-Dame-de-la-Garde, la calanque de Sugiton ...



Et, cerise sur le gâteau, le voyage: un parcours à travers les routes de la lavande!




"Rester c'est exister : mais voyager, c'est vivre."
Gustave Nadaud




mercredi 22 novembre 2017

La saison des prix littéraires 2017 (II)



Médicis
Yannick Haenel. Tiens ferme ta couronne (Gallimard)
Yannick Haenel a le Médicis, prix littéraire s'il en est. Tiens ferme ta couronne est un grand roman inspiré, à la fois habité par le feu sacré de la littérature, et porté par l'amour du cinéma. C'est l'histoire d'un scénario impossible sur la vie de l'auteur de Moby Dick : The Great Melville. Le narrateur se rend à New York pour rencontrer Michael Cimino, dîne à Paris avec Isabelle Huppert, a droit à une visite particulière du Musée de la chasse... A aligner les péripéties de cette folle équipée, on risquerait de ne pas rendre justice à l'écrivain. Dans une époque qui préfère souvent s'embusquer derrière l'ironie, il est le dernier des romantiques. (Libération)





Décembre
Grégoire Bouillier. Le Dossier M (Flammarion)

Le Prix Décembre 2017 a été décerné à Grégoire Bouillier pour son roman Le Dossier M, publié par les éditions Flammarion en août dernier. Le quatrième livre de cet auteur français né en 1960 en Algérie est une fresque de 900 pages organisée autour d'une histoire d'amour, tout simplement. Une deuxième partie est d'ailleurs attendue... (ActuaLitté)




Interallié
Jean-René Van der Plaetsen. La Nostalgie de l’honneur (Grasset)
Un livre de souvenirs personnels et de réflexions inspiré par la vie de son grand-père maternel, compagnon de la Libération, Jean-Crépin. Le romancier retrace le destin de son grand-père, gaulliste de la première heure, héros de Bir Hakeim, et compagnon du maréchal Leclerc pendant la bataille pour la libération de la France, avant d’être commandant en chef en Algérie puis président de l’Aérospatiale.
Au-delà de Jean Crépin, l’essai parle de ces officiers français qui, après la seconde guerre mondiale, sont partis combattre ceux qui réclamaient leur indépendance en Indochine et en Algérie.






Goncourt des Lycéens
Alice Zeniter. L'art de perdre (Flammarion)
La finaliste malheureuse du Goncourt, du Femina et de l'Interalliè, âgée de 31 ans, a été choisie au troisième tour par le jury réuni à Rennes. Cinquième roman d'Alice Zeniter, "L'art de perdre" avait déjà été récompensé par le prix littéraire du journal Le Monde, le prix des libraires de Nancy et le prix Landerneau des lecteurs.
"L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines.Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?" (Fnac)


dimanche 12 novembre 2017

La saison des prix littéraires 2017 (I)



Académie française
Daniel Rondeau. Mécaniques du chaos (Grasset)
Daniel Rondeau croit au pouvoir des mots. Sa fresque crépusculaire et polyphonique brasse l'histoire et l'actualité, interrogeant les dérèglements de notre société. (Le Figaro)


Goncourt
Éric Vuillard. L'ordre du jour (Actes Sud)
Récit historique, «L'Ordre du jour» raconte les coulisses de l’Anschluss -l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie. Avec son style acéré, le romancier détaille comment les élites corrompues poussent peu à peu la société tout entière à épouser des thèses fascistes. (Paris Match)




Renaudot
Olivier Guez. La disparition de Josef Mengele (Grasset)
La disparition de Josef Mengele est une plongée au coeur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d'opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l'argent et l'ambition. Voici l'odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre. (Babelio)




Femina
Philippe Jaenada. La serpe (Julliard)
Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard, jusqu'à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu'à ce qu'un écrivain têtu et minutieux s'en mêle...
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu'Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l'inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu'il n'y paraît), il s'est plongé dans les archives, a reconstitué l'enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l'issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. (Julliard)





lundi 6 novembre 2017

Soleil. Ernesto Cossío et Coco Balasch.



Pour la troisième année d'affilée, notre école a eu la joie d'accueillir ces deux extraordinaires musiciens. Un parcours à travers la chanson française, de Montand à Ridan, de Trénet à Stanislas, de Piaf à Nougaro ... Le tout avec la voix et la guitare d'Ernesto et la contrebasse de Coco. Un appareil simple mais très efficace, surtout quand le savoir-faire, l'humour et la bonhomie sont de la partie.

Mais laissons plutôt la parole à une spectatrice, Rosa Martín:

     Ce jeudi il y avait un concert de chanson française à l´école.
     J´aime la musique, mais je pensais qu'un concert de musique française serait un peu ennuyeux (surtout parce que je connais très peu de français)
     Mais quelle grande surprise!!!... C'était un concert très amusant et émouvant (fantastique l'interprétation de l´Hymne à l'amour d´Edith Piaf)
     Coco et Ernesto sont des musiciens extraordinaires. La voix d'Ernesto arrive jusqu'à l´âme et les deux sont des gens très sympathiques qui nous ont fait passer une très agréable soirée.
     Et un concert comme celui-ci, ne pouvait pas finir autrement qu'avec notre professeur Paco chantant la dernière chanson avec le duo.
  Fantastique!!!








Photo: Teresa Uyarra

lundi 23 octobre 2017

Concert. Chanson française.







Ernesto Cossío


et
Coco Balasch


nous rendent à nouveau visite. Cette fois-ci, ils nous offriront un bouquet des plus belles chansons françaises: 

De Françoise Hardy

à Yves Montand


de Jacques Brel


à Georges Moustaki


de Maxime Le Forestier


à Corneille



sans oublier les incontournables

Charles Trénet

ou Georges Brassens



Bref, des musiques et des paroles toujours présentes dans nos coeurs.


N'oubliez pas: c'est le 4 avril, à 18h30 au Salón de Actos de notre école!!!